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Michel Kirch était un photographe plasticien français 


Michel Kirch a suprimé


1 - Voir



Michel Kirch naît à Metz en 19591, dans une famille d’artistes. Sa mère, Grand Prix des Maîtres du Chant français est une soprano lyrique reconnue qui a chanté, entre autres, à la Scala de Milan. Son père, Albert Kirch, rabbin, poète et résistant, a obtenu le Prix de chant du conservatoire de Metz. Michel obtient à 17 ans, en même temps que son baccalauréat, le prix d’orgue au conservatoire de Metz.
Parallèlement à ses études musicales, il s’inscrit à la faculté de médecine de Strasbourg. Son cursus universitaire est ponctué par un séjour d’un an à l'École Militaire de Haute Montagne de Chamonix. Ayant obtenu son doctorat en chirurgie dentaire, il partage sa vie entre sa carrière médicale et de grands voyages initiatiques : une année au Sahara parmi les peuples nomades, quatre mois chez les Bédouins du Sinai, un été sur un chalutier de Santander, trois ans en Basse Galilée, ponctués de séjours épisodiques au kibboutz Massada (vallée du Jourdain), un an à Tel Aviv et un hiver solitaire dans le Haut Atlas. C’est lors de ces voyages qu’il découvre la photographie. Ses premiers clichés sont pour lui le moyen de mémoriser situations et paysages dans l'esprit de l'écrivain voyageur.
Ses photographies sont exposées pour la première fois en 1998 au terme de son année saharienne à l’Espace Canon pour une exposition intitulée "Jeux de sable". Son expérience en Israël l'amène à deux sujets où l'actualité politique sera l'arrière-plan d'une expression poétique : "Old Jaffa's Dream" et "Au-delà du Mur". D'autres projets voient le jour et les œuvres de Michel Kirch sont dès lors présentées dans différentes galeries en Europe, aux États-Unis et en Asie2.
Il partage sa vie entre son cabinet médical et sa carrière artistique jusqu'en 2010, date à laquelle il se consacre exclusivement à son œuvre.
En 2008, il est invité à la Biennale d'Alessandria3 en Italie, représentant la France dans l'exposition "Shapes of Time". S'ensuivent alors des acquisitions publiques et privées : la fondation Guerlain, la collection Beaudoin Lebon, le palais de la Mamounia4 où le décorateur Jacques Garcia choisit seize œuvres, ou encore le Mandarin Oriental à Paris. Entre 2009 et 2011, Michel Kirch est sélectionné trois fois à Mac Paris (Manifestation d'art contemporain de Paris)5.
En 2009, il est choisi pour participer à la conférence du sociologue et philosophe Edgar Morin au Teatro Dal Verme de Milan sur "l’Éthique et la Reliance", dans le cadre de la manifestation annuelle "Meet the Media Guru". À cette occasion Michel Kirch fait don d'une œuvre à la Fondation "l'Art pour la Conscience et le Partage des Biens Communs"6 et devient le premier artiste choisi par la fondation, elle-même parrainée par Edgar Morin.
Il expose avec la Galerie Esther Woerdehoff7 à Paris Photo en 2009 et 2010, au MiArt (Milan Image Art Fair) en 2010 et MIA en 2011. Fin 2010, il est invité au Cambodge par la John MacDermott Gallery au Angkor Foto Festival. En 2011, la Galerie Insula l'expose dans le cadre du festival Images et Mots8 à Paris dans le quartier Saint-Germain-des-Prés.
En décembre 2011, il partage l'espace Pierre Cardin Évolution à Paris avec l'artiste Dominique Paulin pour l'exposition "Spacialités"9 parrainée par Edgar Morin, sponsorisée par l'ESA (Agence spatiale européenne) et Astrium.
Il est nommé Ambassadeur de l'Interculturalité par le Club Unesco Sorbonne en juin 2012.
Il expose au Salon d'Automne à Tel Aviv en Israël en novembre 2012. Invité par l'Ambassade de France en Inde, il expose en février 2013 à la Visual Art Gallery de New Delhi dans le cadre du festival "Bonjour India" représentant le rayonnement culturel et artistique de la France en Inde. Ses œuvres sont présentées à l’UNESCO en juin 201310. , et présentées au Salon Miro en présence de dix chefs d’état. De septembre à janvier 2014, il investit différents lieux emblématiques de la ville de Metz dont le Musée de la Cour d’Or pour une exposition parcours. Fin 2013, il expose également à Chartres puis à Troyes et enfin à la Manifestation d’Art Contemporain à Paris.
Lauréat du Grand Prix Eurazéo pour la photographie, il expose à cette occasion en 2014 à l'Espace Central Dupon à Paris.
Il remporte également le grand Prix du prestigieux Black and White Magazine. Sa première monographie verra le jour en novembre 2014 consacrée à son travail "les éveillés". L'ouvrage, aux éditions "la Manufacture de l'Image ", sera accompagné de textes du critique Christian Noorbergen.

Œuvre
Les premiers travaux de Michel Kirch sont des instantanés, des captures du réel qui pourtant s’adressent à l’imaginaire, dans une vision onirique. L'objectif est d'emblée lié au subjectif. Aussi bien les dunes de "Jeux de Sable" que les maisons délabrées de Jaffa parlent d'une sorte de théâtre dont tous les éléments constitutifs serviraient une mise en scène conduisant à un réel subjectif. La géométrie sert le sens, et les couleurs sont elles-mêmes le pivot de cette géométrie.
Après ces 2 premiers thèmes, Michel Kirch abandonne la couleur au profit du noir et blanc. C'est l'ossature qui compte avant tout, afin de servir un sens lisible dès le premier regard, en dépit des différentes strates d'interprétation. La profondeur des noirs et la luminosité des blancs sont alors la seule concession à une esthétique intrinsèque.
Alors que ses premières œuvres sont dénuées de présence humaine, il ne tarde pas à insérer l’humain dans ses compositions. La série "Au-delà du Mur", réalisée du 15e étage d'un hôtel du front de mer à Tel Aviv, donne à voir des hommes et des femmes en prise avec leur contexte géographique et politique. Dans le seul endroit où aucun mur n'arrête le regard, en pleine Intifada, les sujets, au-delà d'une grâce aérienne, émettent pourtant une résonance grave et solitaire. La tension est à son comble dans des poses en apparence ludiques et détachées. Du réel, surgit alors un vécu poétique incontournable.
Après avoir évacué le réel objectif par un regard au parti pris onirique, puis par l'abandon de la couleur, c'est enfin l'outil informatique qui libère définitivement Michel Kirch des contraintes du hasard et précise l'intention d'un nouveau réel, intérieur et subjectif. Après une période réticente, où la technologie est suspecte à ses yeux d'entraver la dynamique poétique, il réalise qu'il tient là un moyen d'affirmer au contraire son souci de liberté et l'optimisation de son intention. Il crée alors de véritables "poèmes visuels"11, expressions de ses propres "paysages intérieurs"12. Les prises de vue initialement en argentique sont scannées et retravaillées de façon picturale. Deux processus désormais sont nécessaires à ses compositions : la prise de vue où l'instinct (l'inconscient) s’exprime dans l'instant, puis le travail sur ordinateur où le conscient prend le relais à la façon d'un peintre. Certains qualifient son art de réalisme magique13, d’autres de trans réalité.
Pour Edgar Morin, qui qualifie Michel Kirch "d'éveilleur", il s'agirait de « méta réalité, dans le sens hégélien, où le dépassement conserve ce qui est dépassé tout en créant une réalité nouvelle ». « Ses œuvres comportent intégralement le réel photographique comme ingrédient nécessaire et suffisant dans un art de la composition qui transfigure le réel, lui donne les qualités du rêve mais sans irréalité, avec sur-réalité "14.
Son œuvre se compose aujourd'hui des séries Homo Fukushima, Climats, Les Éveillés, Essence, Eden Stories, Instants Sahéliens, Baltic Memories, Masques, Conversations,Telluric Mood.



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