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Photos anciennes et photographies d'époque en noir et blanc et leur histoire.



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Michel Haddi est un photographe de mode français 


Michel Louis Kader Haddi est un photographe de mode français, est aussi éditeur, illustrateur, réalisateur et professeur, connu pour avoir photographié des célébrités comme : Clint Eastwood, Uma Thurman, Johnny Depp, Debbie Harry, .......


1 - Voir



Par ailleurs, tout au long de sa carrière, le photographe travaille pour les plus grands magazines de mode comme Vogue, Arena, the Face, Interview, Vanity Fair, GQ, Harpers Bazaar, Tatler… Il collabore avec des marques de luxe comme Emporio Armani ou Yves Saint Laurent, Givenchy, Pucci… 2
Michel Haddi fait partie du petit nombre de photographes qui arrivent à transformer de simples photos de mode en véritables créations artistiques. Il se démarque par la complicité et l’intimité qu’il crée avec ses modèles. Ses photos sont intenses et poétiques ; elles ont aussi une touche d’humour et de défi.

Michel Haddi est né en 1956 à Paris rue d'Assas, d’un père soldat[Informations douteuses] [?] français bourgeois de droite[pertinence contestée] qu’il n’a pas connu et d’une mère musulmane algérienne, Halima Haddi, femme de chambre d’origine marocaine, berbère et turque. Ne pouvant pas s’occuper de lui, sa mère le place dans différentes familles d’accueil jusqu’à ses six ans, âge auquel il intègre l’orphelinat « les Sœurs de Saint-Vincent de Paul » à Paris. C’est la guerre d’Algérie et son nom à consonance orientale font de lui un souffre-douleur3.
À neuf ans, sa mère vient le chercher pour l’emmener vivre avec elle dans un studio HLM de 35 m2 à Clichy-sous-Bois. À cette époque, elle travaille dans un hôtel parisien très chic et lui ramène des exemplaires de Vogue dont il adore regarder les couvertures, mais ce qu’il veut plus que tout à l’époque, c’est devenir réalisateur de films.
Michel n’est pas du tout intéressé par les études, seuls la lecture, le cinéma et l’art le passionnent, ainsi que le sport ; il fait notamment, grâce à son beau-père, de la plongée à Saint-Raphaël, où il passe les plus beaux moments de son enfance. Plutôt que d’aller à l’école, il trouve d’autres occupations : « Nous faisions tous partie de bandes et le jeudi était le jour de rencontre saignantes entre gangs ». Il rate tous ses examens, sauf celui d’électromécanicien, réussi par hasard, dira-t-il…

Débuts
À dix-huit ans, Michel Haddi a un véritable coup de cœur pour une photo de Helmut Newton faisant la couverture de Vogue. À l’époque, il travaille le soir, comme serveur chez Maria, un restaurant gay de la rue du Maine où toutes les stars du moment viennent manger. Le week-end, c’est comme veilleur de nuit qu’il travaille, à l’hôtel des Bains, rue Delambre.
Son rêve est de partir de Paris et devenir photographe. Pour devenir photographe, Michel Haddi comprend très vite qu’il a besoin d’argent, il décide donc de quitter Paris en avril 1976 pour aller en Arabie saoudite pendant trois mois en tant qu’électromécanicien. Il y fait des trafics en tous genres pour arrondir les fins de mois puis il part en Iran pour la construction d’un barrage que la révolution de Khomeini interrompra[réf. souhaitée].
Fin 1976, de retour sur Paris, il reprend son travail à l’hôtel des Bains en tant que veilleur de nuit et fait deux rencontres qui vont bouleverser sa vie : le réalisateur allemand Wim Wenders, à Paris pour le tournage de l'Ami américain, et le photographe Ben Lee. Les deux hommes sont intéressés par la possibilité de travailler avec lui[réf. souhaitée] ; Ben Lee, impressionné par les photos que Michel lui montre[réf. souhaitée], lui propose de le suivre à Londres. C’est là que Michel Haddi fait le choix d’abandonner ses rêves de cinéma[non neutre] pour choisir la photographie. Il devient l’assistant du photographe4 et il apprend tous les secrets techniques de la photographie.

Vie professionnelle
Londres
Assistant de Ben Lee depuis un an et demi, il rencontre des publicitaires et rédactrices de mode. Il passe du temps avec le monde du showbiz notamment dans le club privé, le ZANZIBar. Michel décroche son premier job : il fait des tests avec de jeunes mannequins, parmi lesquels Gail Elliot, avec qui il décrocher son premier shooting pour le Daily Mail.
En 1980, Michel Haddi ouvre, avec le photographe Serge Krouglikoff, un studio à Rosebury avenue. Il rencontre Victor Herbert, qui deviendra son mentor, et qui le fait connaître dans le milieu de la mode, et qui l’impose pour une première parution dans le magazine GQ américain.
La même année, de retour sur Paris, ses photos sont publiées dans Jardin des Modes et Dépèche Mode mais Michel aspire à mieux : il rêve de travailler pour Vogue… Il se fait même le serment qu’il y sera parvenu avant 25 ans, ou qu’il renoncera à sa carrière de photographe.
C’est à la fin de l’année 1981, que son rêve devient réalité : il rencontre le directeur de création de Vogue Hommes, Herve Ollitraut Bernard qui, ayant confiance en son talent, lui offre une série de dix pages pour le magazine.
En 1985, Michel rencontre John Hind, le directeur de la création du British Vogue qui restera son ami jusqu’à la fin de ses jours, et Lucinda Chambers, qui s’occupe de la rubrique beauté. De cette rencontre nait une collaboration de dix ans avec ce magazine, basée sur des reportages, des séries de mode, et des portraits.

Milan
Michel Haddi s’aperçoit que les magazines italiens sont les meilleurs en Europe ; il décide donc d’aller à Milan tous les mois jusqu’à ce qu’il réussisse à travailler pour Vogue Italia. Sa persévérance lui donne gain de cause : il convainc[non neutre] Alberto Nodolini, le directeur artistique, de réaliser sa première série de mode pour Vogue shopping puis seize pages pour Vanity Nuovo. En 1986, il rencontre Franca Sozzani et son équipe qui s’occupent des magazines les plus modernes d’Italie « Lei » et « Per Lui » ; il fait des photos tous les mois[réf. nécessaire] pour ces publications.
Michel Haddi travaille dès lors pour les magazines les plus connus en Europe parmi lesquels The Face, Arena, Vogue, GQ, Tatler, Per Lui, Lei, L’uomo Vogue, The Sunday Times et réalise des campagnes de pub pour des marques de luxe5…
Les trois années qui suivent sont faites de voyages incessants entre Londres, Paris et Milan, et de séances avec les plus grandes stars telles que Debbie Harry, Uma Thurman, les Red Hot Chili Peppers, Kylie Minogue, Naomi Campbell, Jean Paul Gaultier6…

New York
Sa notoriété aidant, si bien qu’il est contacté par le directeur artistique Fabien Baron pour travailler avec lui[réf. nécessaire]. Michel Haddi part donc vivre à New York en 1989. Il travaille rapidement pour les meilleurs magazines new-yorkais, comme le Vogue7, Mademoiselle, Esquire, Details et Interview. Une série de photos de Kate Moss qu’il réalise pour la chaîne de magasins Bloomingdale’s est alors diffusée sur toutes les vitrines de la chaîne à travers tous les États-Unis et ce sur une cinquantaine d’écrans par vitrine6.

Los Angeles
En 1992, il s’installe à Venice beach. Il y photographie plusieurs acteurs dont Cameron Diaz, Jennifer Lopez, Clint Eastwood David Bowie, Tupac Shakur, Sean Connery, Tim Burton, d’ailleurs, ce dernier l’invite à être photographe de plateaux sur les tournages de Mars Attack et Sleepy Hollow.
En 1994, il réalise, produit et joue dans le film « a.k.a » sur International Velvet, une des égéries de la factory. Il s’agit d’un faux documentaire qui raconte la vie d’International Velvet, alias Susan Bottomly, grâce à sa rencontre avec un journaliste joué par Michel Haddi, à qui elle offre son témoignage et celui de gens qui l’ont connu.

Voyages
En 1996, il retourne vivre à New York car la vie à Los Angeles est selon lui[réf. souhaitée] trop aseptisée.
Il photographie en exclusivité pour Première toute la jeunesse du cinéma français (plus d’une centaine d’acteurs) à Paris sur des échafaudages, un documentaire sur cet événement sera diffusé[réf. souhaitée] sur les chaines françaises.
Il effectue des voyages pour les meilleurs magazines, au Mexique notamment, au Brésil, en Équateur et aussi au Maroc et au Yémen, Tahiti.

Cannes
En 1998, il est invité par Première pour couvrir le Festival de Cannes pendant 15 jours, il y photographie 135 personnalités comme Morgan Freeman, Tim Roth, Benicio del Toro, Mia Suvari, Claudia Cardinale ou Jean Reno, Johnny Depp, Kate Moss…
Michel Haddi décide de rentrer définitivement en Europe en 2002. Sa carrière continue ; il travaille pour Stern[réf. nécessaire] : il photographie notamment Adriana Karembeu, à Cabo San Luca au Mexique, en collaboration avec Gucci. Emporio Armani fait appel à lui pour une de ses campagnes, il fait pour cette marque une série de photos dans la maison de Mies Van Der Rohe à Barcelone. Il photographie aussi l’équipe de France, championne du monde de football, à travers toute l’Europe pour un rédactionnel dans l’Uomo Vogue.

Collaborations
Lors de son One Man Show à Dubaï8 qui rencontre le succès grâce à la princesse Al Sabbah9, des articles sont publiés sur l’exposition dans le monde Arabe : Canvas, Diva, Elite Monde, Grazia Midlle East, Harper’s Bazaar Arabia, Hello Middle East, Luxury, Tabloid, The National, V magazine Maroc, Delux Middle East, L’officiel Middle East, le journal de la photographie, Stack magazine, Dazed digital et Huffington Post.
Michel Haddi devient l’un des rares photographes des célébrités avec lesquelles il entretient une relation de confiance étonnante. Il photographie les plus grandes stars parmi lesquelles :



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