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Photos anciennes et photographies d'époque en noir et blanc et leur histoire.



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Martin H. M. Schreiber est un photographe tchéco-américain  


Martin H.M. Schreiber né le 14 juin 1946 à Prague en Tchécoslovaquie, est un photographe tchéco-américain, photographe officiel d'une expédition archéologique en Turquie ou la plupart des photos furent détruites.


1 - Voir



Tchécoslovaquie
Son arrière grand-père était éleveur et marchand de chevaux. Sa mère est née à Prague, issue d'une famille qui vivait à Pribram ; son père était originaire de Diozeg qui se trouvait à l'époque dans l'Empire austro-hongrois. De nos jours, cette ville est appelée Gabcikova (Slovaquie).
La famille possédait 5 000 hectares de terrain et un village entier. Aujourd'hui, il est immergé depuis qu'ils ont bâti une centrale hydroélectrique.
Durant la Seconde Guerre mondiale, un général nazi occupa la maison de sa famille maternelle et il envoya tous les membres de sa famille présents dans les camps de concentration.
Ses parents fuirent le communisme en 1948, deux ans après sa naissance, et se rendirent à Bruxelles d'où ils obtinrent leur visa afin d'émigrer aux États-Unis le 17 janvier 1952 à bord du transatlantique « La Liberté » en direction de New York.

Débuts et adolescence aux États-Unis
Durant cette époque difficile, beaucoup d'immigrés cherchaient du travail. Ils se connaissaient souvent les uns les autres et s'entraidaient. Ce fut une période d'errance pour Martin Schreiber qui changeait d'école chaque année. Après plusieurs années de déménagements d'un appartement à l'autre, ses parents divorcèrent. Sa mère était devenue un mannequin de mode et son père avait renoué avec une ancienne petite amie de Vienne avec laquelle il se remaria.
Le petit Martin déménagea dans la banlieue de New York, à Larchmont, chez les parents de sa belle-mère. Il fut envoyé dans un pensionnat, d'abord à Pennington Prep et ensuite une année à la South Kent school et étudia ensuite dans une école secondaire privée.
Comme il était plutôt athlétique, le sport lui donna la possibilité de s'affirmer. Il rejoignit une équipe de hockey sur glace, de football américain, de natation et de lutte. Il mit alors en pratique une philosophie : se persuader qu'il était issu d'une classe sociale supérieure.
Il effectua une année d'université et fut membre d'une équipe qui gagna quelques championnats d'aviron à huit avec barreur.
La mère de Schreiber se remaria avec un colonel de l'armée américaine lequel travaillait dans les forces spéciales et avait été le condisciple de Gertrude Stein, l'écrivain libéral féministe, à l'université. Il possédait des amis dans la haute société new yorkaise. Elle abandonna le mannequinat de mode afin de devenir décoratrice d'intérieur.

Photographie
Adolescent, Martin Schreiber tomba « amoureux » d'un appareil photo que son père ramena du Japon : un Yashica Lynx 1000 35 mm. Il commença à prendre quelques photos, des clichés de roses de son père et gagna son premier concours de photos, devenant titulaire d'un troisième prix en couleurs au concours du New York World-Telegram et du Sun grâce à la photo d'une rose.
Martin Schreiber, qui ne réussissait pas à l'université, décida d'intégrer l'armée afin d'éviter d'être envoyé au Vietnam. Sur les conseils de son beau-père, il rejoignit la section photographie de l'armée. Il passa dix semaines dans une école de photos puis fut envoyée en Allemagne dans une unité de renseignements dans laquelle il passa deux ans à entraîner son regard à Stuttgart, où l'armée américaine était basée.
Uniquement chargé par hasard de projeter des films aux officiers en soirée, il avait tout le temps pour se trouver un travail de photographe indépendant pour le New York Times et Woman Wear Daily.
Libéré des obligations militaires en 1968, il fut reçu dans les premiers à l'école visuelle d'art moderne de New York. Après un semestre passé à traîner avec les objecteurs de consciences, les photographes et les professeurs absents mieux payés ailleurs, il décida de partir.
Il commença par être assistant pendant six mois avant d'obtenir son premier véritable emploi : photographe officiel d'une expédition archéologique en Turquie. Ce premier boulot se termina par un désastre : le directeur des fouilles ne voulut pas suivre les instructions de Schreiber au sujet du développement de la pellicule, et, afin de faire des économies, en confia le soin à titre de service à quelqu'un d'autre. Et la plupart des photos furent détruites.

Carrière
Martin H. M. Schreiber a notamment photographié Madonna nue en 1979, alors modèle anonyme cherchant à gagner de l'argent (elle fut payée 30 $) pour pouvoir financer ses cours de danse1. Martin H.M. Schreiber a toujours rêvé de renouveler cette expérience avec Madonna telle qu'elle est maintenant avec les mêmes éclairages et les mêmes poses mais en couleurs afin de les comparer mais s'est heurté à un refus2.
En 1971, Schreiber gagna une mention honorable au premier concours de photographie de Life Magazine. Sa photo fut publiée sur une page entière et il toucha $ 600.
Entre 1971 et 1976, il exerça de nombreux métiers pour survivre afin de s'établir comme un photographe sérieux : barman, serveur, maître d'hôtel dans un restaurant chic de New York, mannequin, cuisinier sur des bateaux de plaisance, sauveteur, chauffeur de taxi, professeur de tennis, charpentier...

La chance de sa vie
Finalement, en 1977, Ben Fernandez, alors chef du service photographique de la New School Parsons, donna sa chance à Schreiber en lui proposant d'enseigner la photographie du nu, ce qu'il fit les sept ou huit années suivantes.
Il assura également à la School of Visual Arts, pendant un semestre, un cours sur la photographie de base et la chambre noire.
Martin H.M. Schreiber avait déjà commencé à montrer son travail dès 1976 dans des galeries. Il avait organisé sa première exposition du temps de l'armée à Stuttgart dans un café. Depuis lors, il était toujours à l'affût de nouvelles expositions, travaux et enseignement afin de se faire un nom dans la photographie.

Madonna
En 1985, Schreiber travaillait sur son troisième album Le monde majestueux des chevaux arabes et alors qu'il attendait son vol pour New York, il vit Madonna sur la couverture de Time Magazine.
Il passa immédiatement quelques coups de fil en se rappelant qu'elle avait été modèle pour sa classe de photographie en 1979 (elle avait 20 ans).
Finalement, les photos qu'il avait prises furent publiées dans Playboy en septembre 1985. Depuis lors, ses photos ont été publiées dans le monde entier et ont fait l'objet de trois autres albums. Avec le succès et l'argent, il resta à flot pendant les trois années suivantes mais aucun travail ne se profilait à l'horizon.

France
En 1989, Schreiber décida d'essayer l'Europe. Il était criblé de dettes, il galéra deux ans en France où il arriva en juin 1989 avant de trouver même un travail d'enseignant.
Il persévéra cependant et, à ce jour, a publié 14 albums et présenté 80 expositions à travers le monde dont 40 en solo.
Quoique photographe de la vieille école où l'on développait dans les chambres noires au moyen de produits chimiques, Schreiber est un utilisateur enthousiaste du numérique par lequel il réimprime son travail présent et passé.
Schreiber apparaît parfois brièvement dans des films. Il se met, d'ailleurs, souvent en scène lui-même dans ses photos incarnant indifféremment un gentleman, un aventurier, un sauvage etc.



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