Photos anciennes d'autrefois, des photographies d'époque en noir et blanc.
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Photos anciennes et photographies d'époque en noir et blanc et leur histoire.



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Daniel Maigné est un photographe indépendant français 


Daniel Maigné né en 1957 a Toulouse est un photographe indépendant, basé en Gascogne et à Paris, il travaille depuis 1981 dans le Gers pour la communication, images pour entreprises et institutions et pour l'édition.


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Il publie les panoramas topographiques des versants Nord1 et Sud2 des Pyrénées en 2007 et 2009, ainsi que plusieurs de ses projets narratifs.
Chaque création de Daniel Maigné est une expérience d'intime proximité avec le réel. Immersion dans un milieu déterminé, réflexion menée sur la vie quotidienne, esthétique variable d'un point de vue invariable ou simples thèmes illustratifs (le couple, la ville,...), sont autant d'expériences d'une intimité où le dispositif photographique n'interrompt pas le lien affectif avec les sujets représentés. Les images, souvent prises dans un flux, sont des formes narratives sans scénarios, à l'énergie constitutive de la vie, toute en mouvements et rencontres. Les projets, réalisés par périodes sur plusieurs années, se concrétisent dans des livres. Chacun se développe avec une "syntaxe" et une esthétique spécifique (Noir et Blanc, Couleur, petit, moyen ou grand format, point de vue statique, errant,...). L'attention révèle une réalité où les formes échappent à leur condition objective pour évoquer une épiphanie. Plutôt qu'une nostalgie du passé, Daniel Maigné revendique une attention sur la permanence du vivant, en écriture de lieux visités, de temps vécus. Il cherche aussi cette "distance juste", par laquelle s'installe une relation (au double sens de rapport et de narration) qui permet au regard de saisir son désir et de le rendre manifeste par l'image.
Carrés : ovale (1990 à 1995)
Une photographie d'immersion rythmée par les "corps en action", capte (en noir et blanc et moyen format) le déroulement du rituel hebdomadaire de l'équipe des rugbymen de son village. Publié aux éditions Subervie en 1998, un livre éponyme finalise ce travail avec une exposition itinérante3.
« Le personnage central de cette exposition est le rugby. Cet ensemble est le fruit de trois années de travaux photographiques au cours desquelles Daniel Maigné a vécu le rugby avec ses acteurs. Il s'est si bien assimilé à son sujet qu'il dépasse l'austérité du reportage classique pour accomplir une osmose émotionnelle avec l'équipe. Avec une grande technique et un sens remarquable de la lumière, Daniel Maigné transcende le sport-roi du Sud-Ouest pour le faire devenir le terrain privilégié d'une culture et d'une tradition de combat propice à la fraternité. »" (Agenda catalogue FNAC Bordeaux, avril 1993)
« Originaire d'un Sud-Ouest poétique et brutal, le photographe D. Maigné porte ses gènes sans complexes. Pas de hasard possible à ce qu'il s'intéresse au rugby. (...) Depuis 1990, il mène ce travail avec un moyen format pour mieux s'approcher de ses sujets. Entre des impressions physiques et intimes, entre splendeur et misère, il nous montre un jeu qui pourrait bien résumer l'existence, tout simplement » extraits de Réponses-Photo no 59, février 1997)
« L'image plonge en plein milieu d'un monde, saisi avec une tendresse qui relève de l'amour, dans un langage photographique parfaitement maîtrisé" (Extrait du texte de présentation, catalogue d'exposition, ENP Arles, mars 1997)
« Le travail d'une intimité avec d'authentiques réussites esthétiques, une vue sur la vérité, sans quoi la photographie ne serait qu'exercice technique. La boue colle aux crampons, le jeu de printemps pousse aux élans du cœur. Un trajet aérien dans la chair du rugby... » (Ph. Rochette, extrait article : « XV plus 1 photographe », Libération du 24 décembre 1998)4
Vents du sud (1992 à 2010)
Un langage récurrent (en noir et blanc et moyen format carré) s'attache à une chronique en plusieurs chapitres de la vie quotidienne et des décors habituels (Gascogne, Pyrénées, Espagne...). Plusieurs publications et/ou expositions ont été extraites de cet ensemble :
- Trente photographies sur la famille éditées par le Centre de Photographie du Nord/Pas-de-Calais en 2001 dans "Vents d'Autan"5.
« Pendant dix ans, au rythme lent des saisons, D. Maigné a observé les choses de la vie et ses rapports avec la terre de Gascogne (...). Il a choisi une lumière propice à l'éclosion de la "rondeur" des jours. La vie comme la mort sont là, lentes et violentes. (...) Le bonheur, si tant est qu'il existe, est à portée de mains. La photographie de D. Maigné en est la conscience aiguë. » (P. Devin, extrait du texte de présentation, catalogue "Vents d'Autan", Ed.CRP Nord/Pas-de-Calais)5,6.
- Une série sur les formes et pictogrammes dans l'habitat ("Nous habitons la géométrie") est exposée et acquise par le CAUE 31 en 20057.
- Un ensemble de photographies de détails "du peu" puisés dans des espaces communs de la vie rurale de Gascogne est réuni en 2009 pour le sillon 1 de "La Profondeur des Champs" opération annuelle conduite par la Conservation du Patrimoine et des Musées du Gers8,9.
« D. Maigné nous avait séduits par la force et la justesse de ses images sur le monde du rugby. Toujours fidèle à la notion de terroir, il nous propose un travail autour du thème de la ruralité. Loin de l'imagerie bucolique des citadins, D. Maigné suggère un regard plus grave, plus proche de la réalité. Il y a dans ces photographies la souuffrance du sillon à cœur ouvert, la cicatrice du temps, la douleur de l'âme. D. Maigné a le talent malicieux et averti du photographe qui suscite à la fois humour et gravité, sourire et nostalgie.» (catalogue des Ed. Filigranes, 1996)9
« Jamais loin d'une portée documentaire, ses photographies s'autorisent la métaphore, posent des emblèmes à partir de détails et revendiquent parfois un caractère visionnaire. » (Ph. Martin, Président du Conseil Départemental du Gers, (extrait), catalogue "La Profondeur des Champs", Conservation du Gers, octobre 2009)10
Cathédrale (1998 à 2000 + 2006 à 2013)
Entremêlant les techniques photographiques (noir et blanc et couleur, moyen et grand format), la série "Cathédrale" décline, à travers d'antiques fenêtres, le clocher d'une cathédrale saisi par variations de lumière et de formes. Les déformations des vitres du XVIIème siècle induisent un rendu pictural orienté vers l'abstraction, une métaphore du dépoli de l'appareil photographique et offrent une texture apparentée aux vitraux.
« On pense à Cézanne, en prise avec la montagne Sainte-Victoire, à Josef Sudek qui traquait la lumière à travers les carreaux de son atelier. La théâtralité se conjugue avec le mystère. (...). Le regard est perturbé, une autre réalité émerge, inattendue et surprenante. On ressent l'amoncellement du temps, sa densité, la pérennité des choses. L'intemporel épouse l'instant de la vue. » (A. Alquier, extrait du texte de présentation d'exposition, Ed. Galerie Bleue, octobre 2009)11
X & Y (2004 + 2014 et 2015)
Métaphore, illustrée par des vues de clous rouillés et déformés après usage, et réalisée en couleurs (en petit et moyen format), cette série évoque les liens de couple et la sensualité. Associée à un dialogue poétique de S. Le Pan-Vaurs, elle est publiée dans un livre, Ed. Moli de la Mola, en 200712.
« D. Maigné nous réconcilie avec la création pure qui, pour un photographe reste de transformer l'objet ordinaire en allégorie visuelle et sensuelle. Ses clous méditent, se rencontrent, s'aiment (...). Une œuvre unique, à voir absolument. » (J.C. Du Pont, La Nouvelle République des Pyrénées, 12 octobre 2011)13
Paris + XO' (2010 à 2015)
Dans la foulée des humanistes qui ont photographié Paris dans les années 50-60, D. Maigné déambule (sans visée particulière) dans les rues de la capitale. Il suit (dans un noir et blanc dense) le quotidien des habitants et garde à l'esprit ses préoccupations en errance. Un glissement permanent (d'une image à l'autre et à l'intérieur de chaque image) devient matière de la recherche par un double regard : l'un, témoin d'une époque marquée par une inquiétude palpable, et celui de l'amoureux d'un Paris intemporel.



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