En noir et blanc, les anciens et vieux châteaux d'Auvergne.
Souvent perchés sur leur éperon rocheux, les châteaux dominent les vallées et offrent de superbes panoramas sur les alentours.

Les anciens châteaux d'Auvergne - Dans le Cantal, l'Allier, la Haute-Loire, le Puy-De-Dôme.










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Les anciens et vieux châteaux d'Auvergne.


Le château des Huttes, à Polminhac dans le département du Cantal.




Période ou style
Médiéval
Début construction
XVII èm siècle
Fin construction
XIX èm siècle
Destination initiale
Maison de notable
Type
Demeure
Commune
Polminhac

Le château des Huttes est l'ancienne demeure de la famille Pagès des Huttes, située à Polminhac dans le Cantal, situé sur les hautes terres, le long de l'ancienne route allant de Carlat à Saint-Flour qui traversait les Montagnes d'Auvergne par le Plomb du Cantal, c'était le lieu d'un péage.

Il ne doit pas être confondu avec l'ancienne demeure urbaine de la famille Pagès des Huttes, qui est située dans le centre de Vic-sur-Cère.


Description

Maison de maître de la première moitié du xviie siècle, remaniée en 1797 et en 1809, l'écurie, accolée, porte la date 1700 mais a été surélevée au xxe siècle, son corps de logis est rectangulaire, à un étage sur soubassement voûté, et sous comble, avec une tour d'angle sous toiture à croupes, et une tourelle à toit conique.

Deux escaliers en maçonnerie sans jours, un à vis en œuvre, un tournant à retour, sa maçonnerie en moëleons de basalte et de tuf volcanique, sa couverture en lauzes.

Logis de ferme à pignon couvert et demi-croupe, portant la date 1787, à son extrémité Est côté fournil et la date 1873, sur une lauze, date de réfection de la couverture.

Granges-étables à demi croupes, couverture en ardoise en écailles, celle du nord-ouest porte la date 1880, deux autres granges étables sont antérieures au cadastre de 1811, mais remaniées à la fin du xixe siècle.

Autre fournil ou four à pain isolé, plan carré, pignons couverts et croupe ronde, couverture en tuile creuse, il existait à l'époque du cadastre de 1811.


Histoire

La châtellenie des Huttes est connue dès 1266, le manoir fut, entre autres, le berceau des quatre frères des Huttes, gardes de corps du roi, dont l’un mourut le 06 octobre 1789 en défendant Marie-Antoinette.

Lieu d'un ancien péage médiéval sur la grande estrade du Cantal, souvent identifiée à la via Celtica, allant de Carlat au Plomb du Cantal.

Le village est mentionné en 1266 dans une reconnaissance de Guillaume de Vic au vicomte de Carlat, medietatem de Mejanaserra de la Utas, et afarium de la Parania de las Utas, la même année, Bernard de Vic reconnaît à Carlat un tiers de la manse d'Arnaud des Huttes par indivis.

- En 1304, la manse des Huttes est possédée par un membre du prieuré de Jou, dépendant de celui de Lacroix-Barrez avec la basse justice, la haute et la moyenne étant réservée au vicomte de Carlat qui percevait sur lui 2 setiers d'avoine.

Les Huttes sont par la suite le domaine de la famille Pagès des Huttes, branche cadette de la famille Pagès, des seigneurs de Vixouze, en effet, Blaise Pagès, marié à Marguerite Teillard, fille de Jean et de Jeanne de Caldaguès, a eu au moins quatre enfants, dont :

- François Pagès, seigneur de Vixouze, conseiller du roi et son procureur au bailliage de Vic, qui épouse Jeanne Desistrières, dont il eut cinq enfants :

- - Rose Pagès,

- - Henri Pagès, qui suit,

- - Marguerite Pagès,

- - Géraud Pagès des Huttes, chanoine d'Aurillac, propriétaires des huttes où il fit des embellissements.

- Henri Pagès, seigneur des Huttes, (1682 - 26 février 1757), avocat au parlement de Paris, conseiller, puis procureur du roi au bailliage de Vic, qui épousa le 14 juillet 1711 à Aurillac Jeanne Marie Cambefort, fille de Paul, seigneur de Tourtoulou, et de Philiberte de Leygonie, qui lui donna trois filles et deux garçons, dont :

- François Pagès des Huttes (1716 - 7 janvier 1793), seigneur des Huttes, capitoul de Toulouse, marié en 1746 à Mur-de-Barrez avec Antoinette-Marguerite de Verdier de Mandilhac (1726 - ), qui lui donna cinq garçons et une fille Toinette,

- - Jérôme Pagès dit Pagès d'Esclauzel, (1748 - 1820), garde du corps du roi dans la compagnie écossaise, marié en 1783 à Aurillac avec Marie-Marguerite Boudet, fille de Jean-François, secrétaire du roi et Catherine Rocher, qui lui donna deux filles et deux fils :

- - - Catherine Pagès des Huttes (1784 - 1870), mariée le 15 février 1814 avec Jérôme-Marcellin de Verdier, (1759 - 1833), seigneur du château de Valon à Lacroix-Barrez, capitaine de dragons, veuf de Jeanne Delpech del Perié, fils de Guillaume de Verdier, seigneur de Mandilhac, trésorier de France, et de Marie Gaches de Venzac,

- - - Marguerite Pagès des Huttes (1787 -), mariée le 13 mai 1787 avec Jean-Gabriel de Latapie de Balaguier, capitaine de cavalerie, chevalier de Saint-Louis,

- - - Jean-François Pagès, qui suit,

- - - R.J., (grand-père ?) de Paule Pagès des Huttes, mariée en 1922 à H. Louis Rabino (1877 - 1950), consul général d'Angleterre à Smyrne, fils de F. Joseph Rabino di Borgomale, directeur général de la banque impériale de Perse.

- - Henry Pagès des Huttes (1752 -),

- - Jean-François Pagès, dit le Chevalier des Huttes (1753 - Versailles 5 octobre 1789), garde du corps de la reine, il est tué en la défendant à Versailles,

- - Jacques Antoine Pagès de La Valette (1763 - 1833), chevalier de Saint-Louis.

- Jean-François Pagès des Huttes (1785 - Vic-sur-Cère 1829), marié en 1821 avec Delphine Delrieu (1776 1851), fille de Guillaume et d'Elisabeth Viallard, sans descendants,

- Marguerite Pagès des Huttes, sa sœur, s'est mariée en 1813 avec Jean Latapie de Balaguier, chevalier de Saint-Louis, auquel elle a donné plusieurs enfants, Firmin, Félix et une fille :

- Marie Latapie de Balaguier, mariée à Vic avec Joseph de La Garde de Saignes, fils de René de La Garde de Saignes, ancien officier des Haras, et de Victoire de L'Enfernat, auquel elle donna une fille et quatre garçons.

Le domaine des Huttes est acheté par Jean Saphary (1796-1865), professeur de philosophie, membre de la société cantalienne.


HUTTES, cité en 1266, châtellenie des Huttes, de celui de Bernard de Vic pour sa part des Huttes également et de celui d'Adhémar d'Aude pour un mas situé aux Huttes, lors d'une reconnaissance à J. de Montamat, en 1486, "Las Utas" sont signalées, en 1583 sont citées "Las Etas", en 1584 "Les Huttes" font parties de la terre de Polminhac.

En 1609, hommage est rendu au roi pour cette terre des Utes par les prêtres de Polminhac, Blaise Pagès, habitant de Vic était seigneur des Utes en 1616, et au moins jusqu'en 1675, à cette date il existait un péage aux Huttes, qui devait être très ancien, durant tout le XVIIIe siècle, la seigneurie des Huttes resta en possession de la famille Pagès de Vic.

Jacques Antoine Pagès de La Valette (1763 - 1833), chevalier de Saint-Louis, Jean-François Pagès des Huttes (1785 - Vic-sur-Cère 1829), marié en 1821 avec Delphine Delrieu (1776 1851), fille de Guillaume et d'Elisabeth Viallard, sans descendant, Marguerite Pagès des Huttes, sa sœur, s'est mariée en 1813 avec Jean Latapie de Balaguier, chevalier de Saint-Louis, auquel elle a donné plusieurs enfants, Firmin, Félix et une fille : Marie Latapie de Balaguier, mariée à Vic avec Joseph de La Garde de Saignes, fils de René de La Garde de Saignes, ancien officier des Haras, et de Victoire de L'Enfernat, auquel elle donna une fille et quatre garçons.


Huttes (les), village sur la montagne, à l'est et loin du bourg, avec un vieux château, la famille Pagès, de Vic, en possédait la seigneurie.

Blaise Pagès fut seigneur des Huttes en 1616. Henri Pagès des Huttes, chanoine au chapitre St-Géraud d'Aurillac, occupait le poste de prieur de St-Martin de Thiézac en 1726.

Son neveu, aussi du nom d'Henri, était conseiller-procureur du roi au bailliage et en la prévôté du Carladès, il avait épousé Jeanne-Marie de Cambefort, et eut de son mariage un fils du nom de François et une fille, Marguerite-Gabrielle Pagès des Huttes, qui se maria en 1758 avec M. Guy Delolm de Lalaubie, conseiller du roi au bailliage et siége présidial d'Aurillac, et lieutenant principal en ladite élection.

Son frère, François Pagès des Huttes, était capitoul de Toulouse en 1768, et membre de l'assemblée de l'élection d'Aurillac en la même année, il eut une fille et quatre fils : Jérôme, Jean-François, Jacques-Philippe et Antoine Joseph.

Ces quatre frères prirent, pour se distinguer entre eux et d'après un usage ancien, les noms de d'Esclauzels, du Teil, de Lavalette et de Nierestang empruntés aux propriétés qu'ils possédaient, ils servirent en même temps le roi Louis XVI en qualité de gardes du corps, compagnie écossaise.

La mort de Nierestang des Huttes est un événement qui appartient à l'histoire, elle a laissé autour de son nom la triple auréole de l'honneur, du courage et de la fidélité.

Nierestang des Huttes, le plus jeune des quatre frères, était doué d'une âme généreuse et d'un cœur chevaleresque, entré de bonne heure dans la maison du roi, il y avait gagné de chaleureuses amitiés parmi ses frères d'armes, attirés vers lui par sa nature sympathique, la loyauté de son caractère, la gaîté de son esprit et ce dévouement au roi qu'il devait sceller de son sang, car il fut la première victime inscrite dans ce grand nécrologe de la monarchie qui commence au meurtre des gardes du corps pour aboutir à l'échafaud de Louis XVI.

Personne n'ignore les scènes horribles des 5 et 6 octobre 1789, animé d'une haine mortelle contre la reine, couvant au fond de son cœur le sombre désir de se frayer dans le sang de la famille royale une voie vers le trône, Philippe d'Orléans avait soudoyé la plèbe des faubourgs de Paris et l'avait lancée sur la route de Versailles.

Des hordes féroces étaient entrées dans cette ville ayant à leur tête Maillard, un des héros de la Bastille, et un scélérat sans nom, connu, l’homme à la longue barbe, Lafayette, arrivé sur leurs pas, s'était bercé d'une inexplicable confiance dans quelques précautions prises par lui, et, après avoir répondu au roi de la tranquillité publique, invité la multitude à se retirer, il était rentré lui-même à l'hôtel de Noailles, laissant le château cerné par des rassemblements menaçants et illuminé par le feu lugubre de leurs bivouacs.

M. le marquis de Lafayette avait pris le soin de réparer, comme il le dit lui-même, le désordre de sa coiffure, puis il s'était étendu sur un lit de repos, il dormait, mais pendant son sommeil, le crime était debout et trouvait des portes ouvertes et non gardées, vers trois heures du matin, plusieurs brigands s'introduisirent par ces avenues dans la cour du château.

Dirigés par des guides travestis, ils étaient parvenus jusqu'à l'escalier de marbre qui conduisait aux appartements de la reine, mais là, deux gardes du corps veillaient, c'étaient des Huttes et de Varicourt, ces deux jeunes officiers comprirent le danger de la reine et se dévouèrent résolument à son salut.

Varicourt s'élance vers les appartements intérieurs en criant aux gardes qui s'y trouvaient : « Sauvez, sauvez la reine. » Des Huttes reste à son poste, et seul, inébranlable, tient tête à cette multitude de brigands qui l'entoure et le presse, un combat héroïque a lieu dans les ténèbres, pendant quelques instants, l'intrépide garde du corps arrête la bande entière des forcenés et donne, au prix de sa vie, le temps à la reine de quitter les lieux où on espérait la trouver.

Il tombe enfin, accablé par le nombre, percé de mille coups, et les brigands, passant sur son cadavre, peuvent gravir les marches de l'escalier, mais là, s'engage un nouveau combat, succombe une nouvelle victime, c'est Varicourt, on sait le reste, les envahisseurs s'acharnant à percer la couche vide de l'auguste princesse, Marie-Antoinette, sublime comme reine, épouse et mère, se montrant d'abord au balcon avec ses deux enfants, puis, à un cri sinistre : Pas d'enfants, ramenant ceux-ci dans l'intérieur du palais, et reparaissant seule, les bras croisés sur la poitrine, la tête haute, le front calme, devant les fusils qui la couchaient en joue, si grande en ce moment qu'elle frappa d'admiration cette troupe d'assassins, et qu'un seul cri, un cri d'enthousiasme, put sortir de ses rangs: Vive la reine!.

Quelques heures après, le roi se laissait entraîner à Paris, les signes de la destinée qui l'y attendait apparaissaient déjà devant lui : c'étaient les têtes de des Huttes et de Varicourt portées en triomphe par leurs assassins.

Les gardes du corps suivaient, l'œil morne, ce cortége funèbre, convoi de la royauté comme de ses défenseurs, mais le souvenir de des Huttes devait vivre au fond de leur cœur, et parfois les frémissements d'indignation que leur avait causé sa mort s'exhalaient en termes brûlants du fond de leur poitrine, nous en trouvons le témoignage dans un article de la Gazette de Paris, daté du 4 septembre1790, qui nous reporte au milieu des palpitations de cette lamentable époque.

Un jour on dira : les des Huttes, les Varicourt n'ont point en vain versé leur sang,

Jacques-Philippe des Huttes, qui prit le nom de des Huttes de Lavalette, était de garde à Versailles en même temps que son frère, les 5 et 6 octobre 1789, cela résulte des états de service qui lui furent délivrés a Feistritz, Autriche, le 17 février 1801, par Louis-Joseph de Bourbon, prince de Condé, il ressort des mêmes états qu'il émigra en 1791, fit la campagne de 1792 à l'armée des princes, frères du roi, joignit le corps du prince de Condé le 5 septembre 1793, servit sous ses ordres, dans la cavalerie noble, depuis cette époque jusqu'au 5 décembre 1795. se trouva à toutes les affaires qui eurent lieu, notamment aux combats des 12 septembre, 13 octobre, 2 et 3 décembre 1793, se conduisit constamment avec un grand honneur, beaucoup de zèle et de courage, et en brave et loyal gentilhomme, il fut nommé chevalier de Saint-Louis le 18 décembre 1815.

Quelque temps plus tard, Louis XVIII l'appela aux fonctions de grand prévôt près l'une des cours prévôtales du royaume, qui remplaçaient avec une composition moins rigoureuse les tribunaux spéciaux du consulat et de l'empire.

M. de Lavalette est mort après 1830, avec le grade de maréchal de camp, laissant la réputation d'un homme d'esprit, d'un ton parfait, dévoué à ses convictions, et d'une énergie de caractère que les circonstances ne faisaient jamais fléchir, son frère aîné, M. des Huttes d'Esclauzels, a seul laissé des descendants, la famille des Huttes, pendant longtemps fixée à Vic-sur-Cère, est aujourd'hui représentée par Mme de Mandillac, née des Huttes, et par les enfants de Mme de Latapie de Balaguier, sa sœur, MM, Firmin et Félix de Latapie de Balaguier, et M"" la baronne Joseph de Saignes, née Marie de Balaguier.


Site wikipedia, Château des Huttes.














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