En noir et blanc, les anciens et vieux châteaux d'Auvergne.
Souvent perchés sur leur éperon rocheux, les châteaux dominent les vallées et offrent de superbes panoramas sur les alentours.

Les anciens châteaux d'Auvergne - Dans le Cantal, l'Allier, la Haute-Loire, le Puy-De-Dôme.










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Les anciens et vieux châteaux d'Auvergne.


Le château de Clavières-Ayrens, à Ayrens dans le département du Cantal.




Période ou style
Médiéval
Type
Château de style troubadour
Début construction
XIII èm siècle

Fin construction
En 1900

Destination initiale
Château fort
Commune
Ayrens

Le château de Clavières est connu dans les textes anciens sous le nom de château du Quiers, la tradition orale retient volontiers l'appellation Clavières-Ayrens qui permet de distinguer le château célèbre des autres châteaux de Clavières.

Le château de Clavières est un château français situé dans un magnifique parc agrémenté d'un étang, d'un ruisseau et de plantations, on y entre par un portail monumental.

Les ruines du château sont entourées de plusieurs pavillons et de communs, l'ensemble est malheureusement à l'état d'abandon.


Histoire

Un incendie a ravagé cette résidence le 25 mai 1936, n'en laissant presque que des ruines, une vente plus récente a privé Ayrens des derniers vestiges de ce château de style troubadour, la vente malheureuse des deux pavillons d'entrée empêche maintenant l'accès au magnifique parc aujourd'hui laissé à l'abandon.

Aujourd'hui les restes du château ont été totalement détruits.

Avant la création de cette composition néo-médiévale, il y avait un château-fort du xiii e siècle qui fut détruit au xvi e siècle.

Sur le plateau d'Ayrens, existait aux temps médiévaux un château, le "Dictionnaire statistique du Cantal " en dit ceci : " Hameau et château remarquable, entouré de bois et de riantes prairies, il a longtemps appartenu à la famille d'Albars, en 1284, Pierre d'Albars, damoiseau, père de Rigaud était seigneur de Clavières, le château de Clavières passa à la famille de Guirbaud en 1515, et, plus tard, de Giscard, gentilhomme du Quercy....

Ce château, lors des guerres civiles, fut considéré comme n'étant pas tenable, et M de Canilhac, gouverneur, le fit démanteler en 1579, la terre de Clavières passa ensuite dans la famille de Cardaillac, François de Breschet de Peyrusse était seigneur de Clavières en 1684, sa fille, Gabrielle porta pas alliane, Clavières dans la famille de Salvert, Louis de Salvert en était seigneur en 1715, etant mort subitement en 1727, et n'ayant laissé qu'un fils jeune et orphelin, Clavières fut mis au pillage, l'argent, les titres furent enlevés au détriment de l'héritier, François-Gilbert de Salvert.

Cette belle propriété appartient aujourd'hui en 1852 à M de Sale du Doux, petit-fils de M Capelle, qui l'habite et l'a embellie en conservant les tours rondes de l'ancien château".

Déjà, dès son origine, le château était passé de main en main sans qu'aucune famille ne s'y fixe véritablement.

En 1856, le Duc Anne-Louis-Hercule Félix de La Salle Rochemaure, majoral du Félibrige, y habitait et y recevait la bonne société, mais après sa mort et celle de son épouse, cette dernière décédée en 1930, le château et les trésors qu'il renfermait furent mis en vente par leurs fils puis le grand édifice vide ne fut plus entretenu, et il arriva ce qui devait arriver, le 25 mai 1936, la foudre tomba sur le château comme pour tirer un trait définitif sur une longue histoire sans issue, de ce grand château, il ne reste rien.

Le dernier propriétaire du château de Clavières est la famille de La Salle de Rochemaure, dont le membre le plus illustre fut le Duc Anne-Louis-Hercule Félix, né en 1856 et mort en 1915, grand seigneur mégalomane et majoral du Félibrige, historien du pape Gerbert et des troubadours cantaliens.

A Clavières, le Duc reçut énormément et les repas de 100 couverts y étaient fréquents, des gens illustres y étaient présents et l’on a pu voir, face à face, Henri d’Orléans, petit-fils de Louis-Philippe et le Prince Roland Bonapart, des heures particulièrement fastes !

L’abbé Raymond Four, curé d’Ayrens et ami de Vermenouze, était grand ami du Duc, si l’on en croit la préface écrite pour ses Chansons d Auvergne, la guerre de 1914 et des ennuis familiaux ont beaucoup affecté le Duc qui s’éteignit en 1915, après la mort de la Duchesse, en 1930, le château et ses trésors artistiques furent mis en vente par ses fils.

Pendant plus de huit jours, on accourut de toute l’Europe pour acheter meubles, boiseries, plafonds, cheminées, livres, objets d’art, on retrouve dans le Cantal, des restes de cette fabuleuse vente, mais les plus belles pièces sont parties à l’étranger, des tabatières en argent, offertes par François-Joseph, une canne ciselée, don du pape Léon XIII, le magnifique édifice ne fut plus entretenu et donc voué à la ruine, au soir du 25 mai 1936, jour de foire à Aurillac, la foudre tomba sur le château.

Les pompiers, alertés par le fermier, arrivèrent, hélas, les étangs du château avaient été vidés la veille pour être nettoyés, les pompiers, impuissants, virent s’écrouler les murs du château, au matin, seul le grand portail des réceptions restait debout.

Aujourd’hui, il ne reste rien de cette résidence historique que fréquentaient les plus hauts dignitaires de l’époque, les ruines ayant été vendues par les actuels propriétaires.


Cette demeure appartient très longtemps aux d’Albars, une famille de noblesse chevaleresque connue dès 1269, en 1284, Pierre d’Albars est seigneur de Clavières, ses descendants prennent d’ailleurs parfois le nom de ce fief, en 1307, Guido de Clavieres rend hommage à Géraud de Montal pour sa terre.

En 1565 Gilberte de Guirbaud, héritière d’Antoinette d’Albars épouse Gilbert ou Gabriel de Giscard, gentilhomme du Quercy, lui apportant en dot le fief et le château de Clavières, lors des guerres de religions, les protestants, assez actifs dans les environs d’Aurillac, prennent la demeure et s’en servent de refuge, en 1579, après avoir chassé les protestants, le marquis de Canilhac, gouverneur de la Haute-Auvergne, décide de démanteler le château car il est devenu impossible à défendre.

La famille de Cardaillac prend possession du fief et reconstruit un château, François de Cardaillac épouse Marguerite de Montal-Nozières, qui habite toujours le logis avec son fils après la mort de son époux en 1666, François de Breschet de Peyrusse est, en 1684, seigneur de Clavières, sa fille Gabrielle apporte le château à son mari Louis de Salvert qui gère le domaine.

Ce dernier meurt subitement en 1727, ne laissant qu’un jeune fils, Clavières est alors mis au pillage, l’argent est dérobé et les titres sont usurpés, au détriment du jeune héritier François Gilbert de Salvert qui réside toujours au château.

Vers 1760, Marc-François de Capelle de Clavières commence quelques travaux, sa fille épouse le marquis de Sales du Doux à qui elle apporte les terres de Clavières, au décès de son père en 1808, leur fils François étant mort sans postérité, leur fille, Jeanne Gabrielle Émilie de Sales du Doux apporte le château de Clavières à son époux, Anne Louis Hercule de Pollalion de Glavenas.

Marie de Pollalion de Glavenas, héritière des de Sales du Doux épouse Louis Bernard Désiré de La Salle de Rochemaure, leur fils, Anne Louis Hercule Félix de La Salle de Rochemaure est un des grands personnages du Cantal de la fin du XIXe siècle, en 1899, le Pape Léon XIII lui octroie le titre de duc héréditaire, de comte il devient duc de La Salle de Rochemaure.

Le château est situé dans un vaste parc assez vallonné, il est sur le haut du flanc d’une butte depuis laquelle il domine une bonne part du domaine, avant les travaux initiés par le duc de La salle de Rochemaure, le château est un long bâtiment sur trois niveaux qui présente sur l’une de ses façades un grand perron flanqué de deux tours, à l’arrière, une haute tour crénelée est présente à l’angle du logis.

Marc-François de Capelle de Clavières, l’arrière-arrière-grand-père du duc a déjà effectué quelques travaux sur le château, mais on ne sait pas s’il s’agit de réparations, d’agrandissements ou d’embellissements, la seule information connue est qu’il conserve les anciennes tours, le duc de La Salle de Rochemaure fait, le 20 juin 1882, un fort beau mariage avec Marie de Forceville.

L’argent issu de cette union ainsi que de la concentration entre ses mains de l’héritage de deux grandes familles de Haute-Auvergne lui donnent la possibilité de laisser libre cours à ses désirs de bâtisseur et à ses goûts de collectionneur, il se lance dans des travaux colossaux, hormis les travaux réalisés par Lemaigre, les autres modifications subies par le château n’ont pu être datées et sont donc présentées dans un ordre qui semble respecter la chronologie, des tours anciennes à l’aile à laquelle se greffe la création de Lemaigre, le duc fait démonter ou modifier la tour sud puisque, initialement ronde, elle devient polygonale et plus haute que la tour ouest, l’entrée ne change pas de place mais l’escalier extérieur est légèrement avancé et monumentalisé.

Le perron reçoit un avant-corps massif, en saillie par rapport à la façade, il est cantonné de fines tourelles cylindriques débutant au premier étage, ce pavillon d’entrée est composé de trois travées sur trois niveaux, en façade, au sommet des escaliers, l’accès se fait par trois portes à doubles vantaux, les arcs de ces baies sont surbaissés et festonnés, les portes sont couronnées de gâbles en accolade décorés de fleurons et de crosses, les piles qui séparent ces arcs supportent de hauts pinacles sculptés.

Au premier étage, la disposition est reprise à l’identique exception faite du feston à l’intrados, une loggia est aménagée au premier étage de l’ancienne tour sud, la façade d’origine est totalement redécorée, elle est couronnée de modillons très décoratifs, l’ordonnance est régularisée par un subterfuge aussi habile qu’ornemental, toutes les baies du rez-de-chaussée possèdent une fenêtre à leur aplomb, toutes sauf une, afin d’y remédier, le même encadrement de fenêtre est créé, mais pour une baie aveugle.

L’irrégularité des travées est un peu masquée par l’ajout d’une fausse ou minuscule loggia, enfin on construit une aile rectangulaire, en forte avancée par rapport à la façade d’honneur, sans toutefois être tout à fait dans l’alignement de l’entrée monumentale, cette nouvelle partie reçoit une grosse tour montant de fond à son angle sud-est, les façades sont peuplées de petits personnages et de créatures fantastiques qui semblent parents du bestiaire que Viollet-le-Duc déploya quelques années auparavant à Pierrefonds.

En 1902, le duc de La Salle de Rochemaure fait appel à Émile Lemaigre pour ajouter une aile à l’est, dans le prolongement du corps de logis existant, cette nouvelle partie est toutefois bien moins large que le reste l’habitation, elle lui est d’ailleurs reliée par une galerie qui prolonge la tour plate-forme, l’aile abrite au rez-de-chaussée la chapelle et à l’étage la très grande bibliothèque et le cabinet de travail tout à l'est, de par la déclivité, son rez-de-chaussée est au niveau des pièces de services semi-enterrées dans les parties occidentales.

La chapelle communique avec la buanderie via un dégagement qui sert de vestibule à un escalier qui relie la salle de danse à l’oratoire et à la terrasse, outre la pierre de taille fournie par le carrier de Murat, la construction utilise des briques pour les cloisons et des poutres de fer pour supporter le niveau habitable au-dessus de la chapelle, la porte d’honneur de l’oratoire est celle de l’ancienne chapelle du château, l’encadrement de remploi doit être exhaussé de près d’un mètre, il est couronné d’une inscription sculptée en relief, juste sous l’appui des fenêtres.

La plupart des baies de l’ancien pignon sud-est sont démontées et réutilisées dans les nouvelles parties, pour les pièce ayant une grande portance, des poutres métalliques sont utilisées pour le solivage, le point essentiel auquel tient le duc est le respect exact du plan et des mesures, du fait des multiples agrandissements entrepris par le duc de La Salle de Rochemaure, dont on ne sait si il agissait seul ou aidé par un architecte, le château présente un plan complexe.

Le corps de logis ancien conserve les trois tours qui le cantonnent, la quatrième au centre de la façade sud reçoit un plaquage qui la fait paraître polygonale, le logis reçoit un grand avant-corps cantonné de deux tourelles entre les deux tours de la façade sud, un avant-corps cantonné de tourelles sur la face nord, le flan est prolongé par une aile en retour qui englobe partiellement la partie du logis ancien, cette aile est cantonnée de deux tours, dont une assez massive.

À l'est de cette aile, on ajoute une autre aile, dans l'axe du logis d'origine, pour abriter le bureau du maître de maison et une très vaste chapelle qui n'est pas orientée, le corps de logis ancien est bâti sur des vastes caves voûtées auxquelles il faut peut-être ajouter un niveau de sous-sol sur la face nord, le rez-de-chaussée est surélevé.

Le logis ancien n'a qu'un étage plus les combles alors que l'avant-corps d'entrée et d'aile en retour en ont deux plus les combles, l'aile ajoutée par Lemaigre a, en rez-de-chaussée, un niveau haut pour la chapelle et au-dessus un étage pour le bureau et la bibliothèque, plus un niveau de combles.

Les décors sont très éclectiques et donnent une impression d’opulence, qui se rapproche souvent de la surcharge, le grand salon reçoit des lambris d'appuis et sculptés néo-Louis XIV et un plafond peint de scènes figuratives, il contient un très grand nombre de sièges de toutes sortes, fauteuils, bergères, tabourets, divan et même une borne capitonnée dont le centre est occupé par une haute plante verte, la salle de danse reçoit, aux murs et sur le plafond, des peintures représentant des groupes de danseurs à différentes périodes de l'histoire.

La chambre du prince Henri d'Orléans reçoit un décor spécialement conçu pour lui, le plafond est orné de H fleurdelysés, la cheminée reçoit un grand cartel sculpté, deux bougeoirs, deux candélabres et un tableautin.

La chambre dite Louis XIV est très richement décorée, le grand plafond lisse reçoit un décor peint, le gigantesque cabinet de travail est orné du sol au plafond, l'espace est surchargé de sculptures et de peintures, le centre de la pièce accueille une immense cheminée en marbre surmontée d'un grand miroir entouré par deux fois deux colonnes en marbre, l’encadrement de portes est en marbre, soutenu par de très grandes cariatides.

La chapelle est aussi sobre à l'intérieur qu'elle l'est à l'extérieur, la nef voûtée sur croisées d'ogives est pourvue de lambris d'appui, les colonnes et les nervures sont soulignées par un décor peint en fausses pierres, l'autel principal est de très belle facture.

Dans ce château, tout est décoré, les trumeaux et les plafonds sont toujours exploités, ce qui est assez rarement le cas ailleurs, de plus les peintures qui y figurent sont des scénettes bien construites, de vrais petits tableaux, on est bien loin des semis de motifs réalisés au pochoir que l'on trouve dans beaucoup d'autres châteaux.

Les plantes exotiques n'occupent pas seulement le jardin d'hiver, on les retrouve dans la grande galerie gothique, dans les salons, dans la chapelle, dans la salle de danse, supportées par une statue et même dans le cabinet de travail où elles trouvent refuge à la belle saison dans la cheminée et semble-t-il même dans le chapiteau coiffant les cariatides.


Les propriétaires

La chronologie partielle des propriétaires successifs relevée sur 4 vitraux qui ornaient deux portes d'entrée sur la façade sud du château de Clavières,

- 1544 de Guirbault - Clavières,
- 1574 de Giscard - Thériac,
- 1647 de Montarnal de Pagas,
- 1656 de Cardaillac-Saint Cernin,
- 1680 de Braschet de Peyrusse,
- 1712 de Salvert-Montrognon,
- 1763 Capelle de Clavières,
- 1808 de Sales du Doux,

Il a dû y avoir une erreur lors de la fabrication des vitraux puisque le 17/03/1647 Antoine de Mouret, baron de Montarnal et Pagas échange la seigneurie de Clavières, qu'il vient d'acquérir, avec Antoine de Seguy, seigneur d'Anglars, le propriétaire à partir de cette date est donc Antoine de Seguy.


Vente de la propriété en 1647

Le 11/03/1647 Antoine de Mouret, baron de Pagas, Montarnal, Vieillevie et autres places achète la « place seigneurie et domaine de Clavières à Jean de Giscart, baron de Mierac, Cavanhac, Clavières et autres places, le château de Clavières est composé de « six voûtes, deux salles et chambres, couvert de tuiles d’ardouèzes, de deux granges et étables couvertes de paille », la vente se fait pour la somme de 16100 livres tournois.

Le 17/03/1647, le baron de Pagas échange la seigneurie de Clavières qu’il vient d’acheter contre la seigneurie d’Anglares ou Anglars appartenant à Antoine de Seguy seigneur d’Anglarès, cette seigneurie d’Anglars est située à Flagnac en Aveyron et comporte un château « au fond duquel est une voûte et dessus trois salles, une tour de vil et au côté il y a trois chambres sans comprendre le galetas, couvert de tuiles de brique a crochet, dans ledit château et chambres n’y ayant que trois cheminées et seulement dans le grand corps de logis, sans aucun pavé, vitre ni soliveau ni blanchissure de muraille, au devant duquel château il y a une grange et tineyral et pressoir joignant ensemble»


Famille d'Albars

Ce fief appartenait en 1284 à Rigaud d'Albars, chevalier, et à son fils Pierre, qui en rendent hommage, plusieurs générations se succèdent jusqu'à :

- Antoinette d'Albars de Clavières l'apporte en dot à Antoine de Guirbault. Leur fille,

- Gilberte de Guirbaud, l'apporte en 1565 en dote à Gilbert Giscard qui en fait un repaire calviniste qui sera repris, confisqué, puis démantelé par M. de Canillac en 1579.


Famille de Cardaillac

Le domaine est ensuite possédé par,

- Après 1579 François de Cardaillac, seigneur de Saint-Cernin, fils de François, seigneur de Lacapelle-Marival et de Madeleine de Bourbon-Malause, puis à son fils :

- Louis de Cardaillac, lieutenant-colonel, coseigneur de Saint-Cernin, qui vivait au château de Clavières avec sa mère Marguerite de Montal, en 1666. On ne lui connaît pas d'alliance, et c'est sa sœur :

- Claudie de Cardaillac, dame de La Sepouse, épouse François Brachet, dont elle a une fille: Isabeau.


Famille de Montrognon de Salvert

- Isabeau Brachet de Peyrusse, dame de Clavière au moment de son mariage en 1699 avec Louis de Montrognon de Salvert, qui fait mettre en culture le domaine de Clavières. Ils ont deux fils, dont :

- François-Gilbert de Montrognon, épouse en 1729 Henriette du Fayet de La Tour, puis en 1732 Philiberte Gautier, dame de Vaurs à Arpajon qui lui donne deux enfants :

- Jeanne-Marie de Montrognon
- François-Marie-Henri de Montrognon (1736-1800),


Famille Capelle

On trouve ensuite que Clavières est possédé par Jean-François Capelle, conseiller au Présidial d'Aurillac, qui a dû l'acheter, puis par son fils,

- Antoine François Capelle de Clavières, officier de cavalerie, qui en était seigneur, et dont les récoltes furent entièrement détruites par un violent orage de grêle, de telle sorte qu'il se pend dans la grande salle du château le 30 juin 1727, ne laissant qu'un fils encore enfant.

sa sœur lui succède :

- Jeanne de Capelle de Clavières, et l'apporte en dot à,
- Étienne de Salle du Doux qui restaure le château en 1760.

Leur fille, Gabrielle de Salle du Doux, l'apporte en 1815 à,

- Charles de Pollalion de Glavenas. Leur fille,
- Marie-Françoise de Pollalion, épouse en 1850,
- Louis-Désiré de La Salle de Rochemaure.


Site wikipedia, Château de Clavières, autre lien, Le fantôme du château de Clavières.














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