En noir et blanc, les anciens et vieux châteaux d'Auvergne.
Souvent perchés sur leur éperon rocheux, les châteaux dominent les vallées et offrent de superbes panoramas sur les alentours.

Les anciens châteaux d'Auvergne - Dans le Cantal, l'Allier, la Haute-Loire, le Puy-De-Dôme.










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Les anciens et vieux châteaux d'Auvergne.


Le château Saint-Êtienne, à Aurillac dans le département du Cantal.




Période ou style
Médiéval et Troubadour
Type
Château
Début construction
IX èm siècle
Fin construction
XIX èm siècle
Destination initiale
Habitat seigneurial
Propriétaire actuel
Commune d'Aurillac
Protection
Inscrit MH
Commune
Aurillac

Berceau de la ville d’Aurillac, le château qui la domine fut maintes fois détruit puis reconstruit, il vit naître Géraud, petit fils de Charlemagne et servit de résidence aux abbés ainsi qu'au premier préfet, il accueillit les écoles normales d’instituteurs avant de devenir le siège du CPIE et du Muséum des volcans.

Bâti sur une butte de 685 m., le château Saint-Étienne domine la ville, d’après les vestiges retrouvés dans les fondations de la tour, un dolmen aurait existé en ce lieu à l’époque gallo-romaine.

Le château fut construit au IXème siècle pour Gérard Ier comte d’Auvergne, son fils Géraud, fondateur de la bourgade d’Aurillac, cousin du roi, y naquit en 856, il était le petit fils de Charlemagne, Adeltrude, sa mère, était fille de Pépin Ier , roi d’Aquitaine.

De ce premier castrum il ne reste que la tour, offrant sa masse imposante, on pénétrait par une porte à 7 mètres au dessus du sol, de là on accédait au rez-de-chaussée par une échelle.

En 1233, prétextant les détentions arbitraires par l’abbé d’Aurillac, les habitants prirent le château, une protestation des consuls d’Aurillac, du 27 mars 1330, contre l’emprisonnement d’un enfant dans la tour montre que les relations restèrent difficiles.

Entre 1469 et 1471, les conflits entre l’abbé et les consuls s’amplifièrent, forts d’avoir délivré le pays des Anglais qui occupaient le château et assujettissaient la ville, les habitants abattirent et mirent par terre le Chastel par deux fois.

Après sa destruction en 1569 par les Huguenots, Charles de Noailles, abbé d’Aurillac, le fit restaurer, la tour était restée intacte avec ses 32 m de haut, lorsqu’en 1747, le cardinal de Gesvres obtint du roi l’autorisation de la réduire de 12 m.

Le 6 avril 1808, la municipalité vendit l’édifice, comme bien national, à Madame la marquise de Fontange, nièce de l’abbé, elle le revendit à Barral, maréchal de camp et armée du roi.

Il revint à l’évêché le 6 avril 1845, après avoir appartenu à Catherine Delport veuve Guittard, et Dejou, avocat.


Description

Bâti sur une butte de 685 mètres, le château Saint-Étienne domine la ville.

Du premier castrum il ne reste qu'une tour carrée, offrant sa masse imposante, trois périodes de construction se distinguent, le ix e siècle à la base, le xii e siècle, puis le xiv e siècle, l’arase supérieure date du xix e siècle et une terrasse a remplacé l’ancienne toiture en pavillon du xviii e siècle.

De plan carré, la tour s’élevait jusqu’en 1747 à plus de trente mètres, date à laquelle elle fut arasée, on pénétrait par une porte à sept mètres au dessus du sol comme la tour de Saint-Simon qui appartenait aussi à l'abbaye, et de là on redescendait au rez-de-chaussée par une échelle, l'abbaye possédait un réseau d'autres tours bâties sur le même modèle comme celles de Naucelles ou de Faliès.

Le corps de logis qui se trouvait au pied de la tour a été détruit en 1868 par un incendie, un vaste bâtiment a été reconstruit à l'initiative de Louis-Furcy Grognier dans le style du Palais des papes à Avignon.

En effet, redécouvrant l'origine locale du pape Sylvestre II, une souscription municipale a été lancée pour lui ériger une statue, et le thème du palais des papes est devenu celui de l'architecte Juste Lish.

La tour du château est le dernier vestige d’une forteresse dont l’origine remonte à l’époque carolingienne, le castrum, construit sur une butte, vit naître Géraud, fils du comte Gérald et d’Adeltrude, fondateur de l’abbaye bénédictine.

Le château, appartenant à l’abbaye d’Aurillac fut vendu, divisé, comme bien national à la Révolution, ce n’est qu’en 1847 que la ville rachète l’ensemble des bâtiments et y installe l’Ecole normale d’instituteurs l’année suivante.

En 1868, un incendie détruit presque entièrement le corps de logis qui s’élevait au pied de la tour, ce bâtiment est remplacé par un nouveau château, achevé en 1898, de style néo-gothique construit par l’architecte Gustave Lisch.

Le Musée Rames, devenu musée des Sciences s’y installe en 1991 et suite à une rénovation en 1997, il devient le Muséum des Volcans.


Histoire

Au 9ème siècle, un premier château composé de bâtiments et d'enceinte en bois dressait ses élévations sur un tertre situé au-dessus de la vallée, une petite agglomération vit le jour sur la pente sous le château ainsi qu'une petite église Saint-Clément.

En 894, l'abbaye Saint-Pierre est fondée par le fils et désormais seul occupant du château Saint-Etienne, c'est autour de cette abbaye que naîtra la future ville d'Aurillac, très pieux, il légua, à sa mort, sa demeure et une partie de ses possessions aux moines de son abbaye.

Devenue résidence de l'Abbé, le château fut l'objet de divers remaniements, voire reconstructions en conséquence des dévastations et révoltes auxquelles il fut exposé.

En 1569, Mgr de Noailles, abbé d'Aurillac et évêque de Saint-Flour, initia une nouvelle reconstruction suite aux ravages menés par les Huguenots, l'oeuvre fut réalisée sur les bases d'un nouveau plan, au-devant du donjon demeuré intact avec son chemin de ronde à mâchicoulis, ce château, avec ses tours rondes coiffées en poivrière et au donjon réduit de 12 mètres, fut vendu comme bien national au cours de la Révolution.

Suite à un incendie en 1868, l'architecte Gustave Lisch fut chargé de rebâtir le château et de lui donner son aspect actuel, donnant sur la ville, on distingue une haute façade à arcatures dominée par le donjon, cette partie abrite actuellement le Centre Permanent d'Initiation à l'Environnement.

Côté esplanade, est implanté un bâtiment en longueur semblable à une caserne, cette partie est aujourd'hui occupée par le Musée des Sciences de la ville d'Aurillac.

Château primitif du père de Saint Géraud, il appartient ensuite à l'abbaye d'Aurillac jusqu'à la Révolution française qui vend toutes ses propriétés comme biens nationaux.

Après avoir été légué en 1845 au diocèse de Saint-Flour qui avait le projet d'y former ses maîtres d'écoles, le château est racheté en 1847 par la commune d'Aurillac à l'initiative de son maire Louis-Furcy Grognier qui y fait construire un vaste bâtiment pour y établir une école normale d'instituteurs qu'il confie aux Frères des Écoles chrétiennes et qui restera dans ces lieux jusqu'au père de Georges Pompidou.

L’école normale d’instituteurs occupa le château pendant plus d’un siècle, au début de l’Empire, le château servit de résidence au Préfet.

En 1837, une décision ministérielle transféra l’école normale, de Salers à Aurillac, un seul élève-maître occupait l’école normale ouverte à Salers le 11 décembre 1831, c’était une ville décrite par le recteur comme entièrement isolé reléguée dans un pays perdu.

Le directeur Badal, écrivit en 1837 : nous avons essayé de faire des hommes religieux, modestes et zélés, le conseil municipal de Salers tenta de s’opposer au transfert en soulignant les dangers de la grande ville de 9500 habitants, il précisait : les jeunes gens y prendront le contact et le spectacle du luxe, des goûts de dépense et de plaisir, en désaccord avec leur fonction.

Le 13 novembre 1847, Grognier, maire d’Aurillac, acheta pour la ville, à Gabriel Frédéric Marie François de Margueyrie, évêque de Saint Flour, deux châteaux, haut et bas, la chapelle, la cour, les jardins et les terrasses.

Sous la direction des frères de la doctrine chrétienne, 8 élèves firent leur entrée pour trois ans, sur 25 candidats, beaucoup en arrivant ne parlaient que le patois, le château était dans un état de délabrement presque complet, quand, dans la nuit du 8 au 9 avril, un violent incendie le ravagea.

Il fallut vingt ans pour le reconstruire, l’architecte Gustave Lisch lui donna son apparence actuelle, en s’inspirant du palais des papes d’Avignon, le 9 août 1879 fut votée la première loi stipulant que les directeurs devraient être laïques.

La dernière promotion d’instituteurs quitta le château Saint Etienne en 1940, Louis et son épouse Odette évoquent leurs souvenirs : Les garçons qui étaient logés au château suivaient les cours dans l’EN des filles, actuelle école des frères Delmas, le dimanche, les jeunes filles sortaient encadrées par les surveillantes, alors que les garçons avaient quartier libre, ils ne rentraient chez eux qu’une fois par mois, on sentait arriver la guerre, par la suite les normaliennes allèrent au lycée Jules Ferry et les normaliens à Emile Duclaux.

Dans les années 1950, un centre d’apprentissage trouva sa place au château.


Hitoire, le château du comte Géraud

Berceau de la ville d’Aurillac, le château qui la domine fut maintes fois détruit puis reconstruit, sauf la tour dont la base est datée du xii e siècle, il vit naître Géraud, petit-fils de Charlemagne et servit de résidence aux abbés ainsi qu'au premier préfet, il accueillit les écoles normales d’instituteurs avant de devenir le siège du CPIE et du muséum des Volcans.

D’après les vestiges retrouvés dans les fondations de la tour, un dolmen aurait existé en ce lieu à l’époque gallo-romaine, le château est le lieu de naissance en 856 de Géraud d'Aurillac, fondateur de l'abbaye d'Aurillac, qui y naquit en 856, fils de Girard, comte d'Aurillac, d'ascendance carolingienne, et d'Adeltrude, fille d'un comte de Rouergue.


Hitoire, le château abbatial

En 1233, prétextant les détentions arbitraires par l’abbé d’Aurillac, les habitants prirent le château, une protestation des consuls d’Aurillac, du 27 mars 1330, contre l’emprisonnement d’un enfant dans la tour montre que les relations restèrent difficiles, entre 1469 et 1471, les conflits entre l’abbé et les consuls s’amplifièrent, forts d’avoir délivré le pays des Anglais qui occupaient le château et assujettissaient la ville, les habitants abattirent et mirent par terre le Chastel par deux fois.

Après sa destruction en 1569 par les Huguenots, Charles de Noailles, abbé d’Aurillac, le fit restaurer, la tour était restée intacte avec ses 32 m de haut, lorsqu’en 1747, le cardinal de Gesvres obtint du roi l’autorisation de la réduire de 12 m.

Le 6 avril 1792, l’édifice fut vendu comme bien national, et acheté à Madame la marquise de Fontange, nièce de l’abbé.

Elle le revendit en 1808 à Barral, maréchal de camp et armée du roi.

Il revint à l’évêché le 6 avril 1845, après avoir appartenu à Catherine Delport veuve Guittard, et Dejou, avocat.


Hitoire, l'École normale d'instituteurs de 1845 à 1940

Elle a occupé le château Saint-Étienne pendant un siècle.

En 1837, une décision ministérielle transféra l’école normale à Aurillac, il n'avait qu'un seul élève-maître.

Une école normale d’instituteurs avait été ouverte à Salers le 11 décembre 1831, le directeur Badal, écrivit en 1837 : "Nous avons essayé de faire des hommes religieux, modestes et zélés", le recteur d'académie décrivait la ville comme " entièrement isolée, reléguée dans un pays perdu".

Le conseil municipal de Salers tenta de s’opposer au transfert en soulignant les "dangers de la grande ville", i l précisait : " les jeunes gens y prendront le contact et le spectacle du luxe, des goûts de dépense et de plaisir, en désaccord avec leur fonction ".

Le 13 novembre 1847, Louis-Furcy Grognier, maire d’Aurillac, acheta pour la ville, à Mgr Frédéric-Gabriel-Marie-François de Marguerye, évêque de Saint Flour, les " deux châteaux, haut et bas, la chapelle, la cour, les jardins et les terrasses".

Sous la direction des Pères de la doctrine chrétienne, huit élèves firent leur entrée pour trois ans, certains ne parlaient que les patois cantaliens.

Le château était dans un état de délabrement presque complet, quand, dans la nuit du 8 au 9 avril 1868, un violent incendie le ravagea, l’architecte Juste Lisch lui donna son apparence actuelle, en s’inspirant du palais des papes d’Avignon, pour rappeler le souvenir de Gerbert d'Aurillac qui fut le premier pape français à l'époque de l'An Mil et dont une statue venait d'être érigée sur le Gravier.

Le 9 août 1879 fut votée la première loi qui interdisait que les directeurs des écoles normales d'instituteurs soient des religieux, prélude aux lois de 1905 qui banniront de France les Frères des écoles chrétiennes avec les autres congrégations enseignantes.

La dernière promotion d’instituteurs quitta le château Saint Etienne en 1940.


Le Musée et la Maison des volcans

Le docteur Mézard, maire d’Aurillac et président du Conseil Général, installa la Maison des Volcans dans le château.

Le muséum des Volcans abrite, depuis 1970, le 3e centre permanent d’initiatives pour l’environnement créé en France.

Labellisés Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement, les Centre de la Haute-Auvergne et celui de la Maison des Volcans a été labellisés en 1975 et 1976, ils sont ouverts à tous.

Le 6 août 1972, le président Pompidou inaugura l’exposition « Volcans et volcanisme », consacrant la naissance de la « Maison des Volcans », dans ce lieu où son père, ancien instituteur, avait été élève, la presse indique que quarante pays étrangers, soixante laboratoires français et cent chercheurs ont apporté leur participation.

L'association la Maison des Volcans a été installée en 1972 dans l'aile gauche du château par la ville d'Aurillac et le laboratoire du Professeur Brousse de université Paris-Sud, il a été doté des collections minéralogiques d'un musée créé en 1853 par Jean-Hippolyte Esquirou de Parieu et augmenté de celles de Jean-Baptiste Rames acquises en 1895.

L'association accueille de nombreux groupes pour des stages de géologie et de découverte de l'environnement.

Avec la création du muséum, le C.P.I.E. réorienta son action vers des études d’impact, imposées par la loi pour les routes et les carrières, il est devenu Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement, les collectivités font appel à lui pour le développement des pays : maison de l’eau à Vic-sur-Cère, chartes districale et départementale, valorisation du Puy Courny.

Plus de deux cent interventions se font aussi chaque année en milieu scolaire, un centre de ressources, pilote au niveau national, vient d’être mis en place, il est ouvert à tous, que les demandes concernent l’eau, le bâti, les paysages, le milieu naturel, etc...

Il accueille tous les publics et répond à la demande des enfants des écoles et des familles, comme des scientifiques, une exposition permanente est consacrée au volcanisme cantalien, mais aussi à la terre une planète qui change, quand le Cantal ressemblait à l’Afrique, des volcans et des hommes.

Dans la salle de projection du troisième étage, des films présentent en continu la faune et la flore du volcan cantalien, partout, des bornes interactives permettent d’apprendre en s’amusant, une salle entière accueille des animaux naturalisés, des herbiers, des nids… cette partie remporte un grand succès assure la directrice Véronique Bourgarde, des animations scientifiques pour les enfants et des expositions temporaires ouvertes à tous sont souvent proposées.

Les collections scientifiques de Jean-Baptiste Rames achetées en 1895 par la ville d'Aurillac, devenues Muséum des sciences Rames, ont été transférées au château Saint-Etienne en 1991, réaménagé en 1997, il est devenu le muséum des Volcans dédié aux sciences de la vie et de la Terre, à l’environnement et l’écologie, il raconte l’histoire des volcans et les mystères de la Planète Terre.

Quatre salles proposent une visite interactive à l’aide de maquettes, de minéraux, de films et de bornes informatiques.

Salle 1 : "La Terre, une planète agitée". Sur lonctionnement interne de la Terre et ses conséquences en surface, volcans, séismes, montagnes.

Salle 2 : "Le Cantal sur une terre qui change". Histoire géologique du Cantal dans le cadre global des mouvements de la croûte terrestre depuis 300 Millions d'années.

Salle 3 : "Des volcans et des hommes" Sur les phénomènes volcaniques et leurs conséquences, la prévision des éruptions et le fonctionnement des volcans.

Salle 4 : "Le Cantal, volcan aménagé". Évolution de la faune, de la flore et du paysage du Cantal depuis la période glaciaire.


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